- Ce n'est pas ta faute; C'est ton Héritage.

♪ - Ce n'est pas ta faute; C'est ton Héritage.
Si tu aimes les soirs de pluie. Les ruelles de l'Italie et les pas des passants. L'éternelle litanie des feuilles mortes dans le vent qui poussent un dernier cri. Si tu aimes les éclaircies. Prendre un bain de minuit dans le grand océan. Si tu aimes la mauvaise vie. Ton reflet dans l'étang. Si tu veux tes amis près de toi tout le temps. Si tu pries quand la nuit tombe. Si tu ne fleuris pas les tombes mais chéris les absents. Si tu as peur de la bombe et du ciel trop grand. Si tu parles à ton ombre de temps en temps. Si tu aimes la marée basse. Le soleil sur la terrasse et la lune sous le vent. Si l'on perd souvent ta trace dès qu' arrive le printemps. Si la vie te dépasse. Si tu oublies les prénoms, les adresses et les âges mais presque jamais le son d'une voix, un visage. Si tu aimes ce qui est BON. Si tu vois des mirages. Si tu préfères Paris quand vient l'orage. Si tu aimes les goûts amers et les hivers tout blancs. Si tu aimes les derniers verres et les mystères troublants. Si tu aimes sentir la terre et jaillir le volcan. Si tu as peur du vide. Si tu as peur du sommeil et que passe le temps. Si tu aimes l'automne vermeil. SI TU AS PEUR DE LA FOULE MAIS SUPPORTE LES GENS. Si tes idéaux s'écroulent le soir de tes 2O ans. Et si tout se déroule jamais comme dans tes plans. Si tu n'es qu'une pierre qui roule
...

# Online seit Samstag, 31. Oktober, 2009 um 19:13

« Quand on arrive dans une ville on voit des rues en perspective, des suites de bâtiments vides de sens. Tout est inconnu, vierge. »

« Quand on arrive dans une ville on voit des rues en perspective, des suites de bâtiments vides de sens. Tout est inconnu, vierge. »
« Voilà plus tard on aura habité cette ville. On aura marché dans ces rues, on aura été au bout des perspectives, on aura connu ces bâtiments, on aura vécu des histoires avec des gens. Quand on aura vécu dans cette ville, cette rue on l'aura pris dix, vingt, mille fois...Au bout d'un moment, tout ça vous appartient parce qu'on y a vécu. C'est ce qui allait m'arriver, et je le savais pas encore. »

# Online seit Montag, 26. Oktober, 2009 um 08:49

Geändert am Montag, 26. Oktober, 2009 um 09:03

It's a Timing Tragedy

It's a Timing Tragedy
__J'ai jamais su parler avec mes parents. Leurs dire ce qui n'allait pas. Et puis de toute façon, ils ne m'auraient pas comprise. J'ai toujours cru que j'avais étais adoptée. C'était la seule explication plausible à cette incompréhension persistante entre moi et le reste de la famille. Pourtant, un jour en fouillant dans les Albums Photos, j'ai trouvé un vieux cahier à spirales tout défoncé avec une moto dessus. En l'ouvrant j'ai découvert des putains de poèmes, des textes et des chansons. La plupart écrit par mon père. D'autre par des auteurs célèbres comme Vian ou Renaud. Merde. C'est à ce moment là que j'ai découvert l'adolescent qu'avais était mon père. Ses mots, écrit il a plus d'une décénie reflètaient parfaitement ma façon de penser. Mes Utopies. Mon Mal-être. Cette impression de ne jamais être à me place. j'ai cru me voir au masculin. Et je me suis dit, qu'avec un peu de courage, j'irai lui parler. Et qu'avec de la chance, il m'écouterait et qu'avec beaucoup de chance, il me comprendrais. Mais j'ai décider qu'il était préférable d'attendre. Attendre que mes crises d'Adolescence passent.

__Aujourd'hui, elles sont passées mes crises. Mais il n'est plus là pour m'écouter. Plus là pour me comprendre, pour me conseiller.
__Quelle Conne. Si j'avais su peut être que ... Peut être que ça n'aurait rien changé en fin de compte. Je n'aurais jamais trouvé le courage de baisser la garde, de faire tomber mon masque devant lui. Trop fière. Plutôt souffrir en silence que d'expliquer ce qui me blesse. Sauver les Apparences coûte que coûte. Serrer les dents & Garder la tête haute. Et tant pis si on me crois Froide et Hautaine.

# Online seit Sonntag, 28. Dezember, 2008 um 21:11

Geändert am Samstag, 12. September, 2009 um 19:05